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Maillot de natation femme : bien le choisir pour nager et s’entraîner

Un bon maillot de natation se fait oublier dès la première longueur. Dos, coupe, tissu, taille, compression : ce qui compte vraiment pour nager et s’entraîner, et les modèles qui tiennent.

Par la rédactionPublié le 8 min de lecture

Nageuse d'une trentaine d'années en maillot de natation noir à dos ouvert qui ajuste ses lunettes au bout d'une ligne d'eau

Pour nager, un bon maillot est un maillot qu’on oublie. Pas de bretelle qui glisse au troisième aller-retour, pas de bas qui bâille au virage, pas de coque qui se replie au moment du plongeon. Les couleurs, les imprimés et le logo passent après.

Un maillot de natation n’est donc pas simplement un une-pièce un peu sportif. C’est un maillot conçu pour le mouvement répété, pour le chlore et pour la glisse. Le dos, la coupe des jambes, le tissu et la taille comptent bien plus qu’on ne l’imagine. Voici comment choisir le vôtre pour vos longueurs du midi, vos séances en club ou votre première compétition maîtres.

Notre sélection

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  1. Le dos ouvert qui tient

    Speedo Endurance+ Flyback

    Idéal pour
    Crawl et entraînement régulier
    Budget
    Milieu de gamme

    Le Flyback est le dos ouvert de Speedo : les bretelles descendent bas dans le dos et laissent les épaules tourner sans aucune gêne. C’est le maillot de celles qui nagent beaucoup en crawl et qui veulent sentir leurs omoplates libres. Au-delà du bonnet C, préférez un dos plus couvrant.

    • Dos ouvert qui libère les omoplates
    • Tissu Endurance+ pensé pour le chlore
    • Reste en place aux virages et aux départs plongés
    • Moins adapté aux fortes poitrines
    • Marque de bronzage très dessinée en plein air
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  2. Les bretelles les plus fines

    Nike Swim Hydrastrong Spiderback

    Idéal pour
    Nageuses rapides, petite à moyenne poitrine
    Budget
    Milieu de gamme

    Le dos Spiderback réunit de fines bretelles entre les omoplates : on ne les sent pas en nageant. Le polyester Hydrastrong serre beaucoup à sec et ne se détend quasiment pas, ce qui en fait un vrai maillot d’entraînement durable. Vérifiez le tableau des tailles, il pardonne peu.

    • Polyester Hydrastrong très résistant au chlore
    • Bretelles fines qui ne gênent aucun mouvement
    • Coupe nette, sans rien qui flotte
    • Tissu ferme, il faut s’habituer à l’enfilage
    • Maintien limité au-delà du bonnet C
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  3. Le plus increvable

    TYR Durafast Elite une-pièce

    Idéal pour
    Trois séances par semaine ou plus
    Budget
    Milieu de gamme

    TYR est une marque de natation américaine bien connue des nageuses de compétition. Sa gamme Durafast Elite vise une chose : durer, séance après séance. C’est un bon choix si vous nagez plusieurs fois par semaine et en avez assez de racheter un maillot à chaque rentrée.

    • Tissu Durafast Elite conçu pour durer au chlore
    • Couleurs qui ne pâlissent pas vite
    • Coupe d’entraînement sans fioritures
    • Moins facile à trouver dans toutes les tailles
    • Toucher ferme, peu de douceur
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  4. Le meilleur premier maillot

    Arena Team Swim Tech Solid

    Idéal pour
    Reprendre la natation à petit prix
    Budget
    Petit budget

    La gamme Team d’Arena est faite pour les nageuses de club, avec des prix souvent plus doux que les modèles plus mode de la marque. Le Swim Tech est un très bon maillot pour reprendre l’entraînement : il tient au chlore, il reste en place, et il ne vous ruinera pas si vous en prenez deux pour alterner.

    • Tissu MaxLife résistant au chlore
    • Dos sportif qui libère les épaules
    • Large choix de couleurs unies
    • Coupe pensée pour l’entraînement, pas pour la plage
    • Peu de maintien pour une forte poitrine
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  5. Pour vos premières compétitions

    Arena Powerskin ST Next

    Idéal pour
    Compétitions maîtres et courses chronométrées
    Budget
    Haut de gamme

    Si vous préparez une compétition maîtres, la Powerskin ST Next est une bonne porte d’entrée dans le monde des combinaisons de course. Elle maintient le corps et améliore la glisse, mais elle se réserve aux jours de compétition. Avant d’acheter, vérifiez les règles d’homologation demandées par votre fédération.

    • Gainage et compression pensés pour la course
    • Modèle d’entrée de la gamme compétition d’Arena
    • Plus simple à enfiler qu’une combinaison haut de gamme
    • Inutile et inconfortable à l’entraînement
    • S’use vite, à réserver aux jours de course
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Dos nageur, dos croisé, dos ouvert : quel dos pour nager ?

Le dos, c’est ce qui distingue le plus un maillot de natation d’un autre. Il détermine la liberté des épaules, le maintien de la poitrine et même la facilité à enfiler le maillot.

DosLiberté des épaulesMaintienPour qui
Dos nageur (en Y ou en V)BonneBonToutes les nageuses, premier maillot
Dos croiséTrès bonneBon à très bonCrawl, papillon, épaules larges
Dos ouvertExcellenteMoyenPetite à moyenne poitrine
Dos fermé, bretelles largesCorrecteTrès bonPoitrine généreuse, nage tranquille

Le dos nageur, la valeur sûre

Les deux bretelles se rejoignent entre les omoplates. Elles ne peuvent pas glisser des épaules, quoi que vous fassiez avec vos bras. C’est le dos le plus répandu, celui du Medalist de Speedo, et un excellent point de départ si vous reprenez la natation. Son seul défaut : une marque de bronzage très reconnaissable si vous nagez en extérieur.

Le dos croisé, pour les épaules qui travaillent

Les bretelles se croisent en X dans le dos et dégagent davantage les omoplates. Le maintien est réparti sur toute la largeur du dos, ce qui le rend agréable quand on a les épaules larges ou une poitrine moyenne. C’est souvent le dos préféré des nageuses de crawl et de papillon.

Le dos ouvert, pour une liberté totale

Bretelles fines qui descendent bas, dos très dégagé : on ne sent presque rien en nageant. C’est la coupe des nageuses rapides qui veulent une rotation d’épaules sans entrave. Revers de la médaille, le maintien de poitrine est plus léger, et le maillot doit être bien ajusté pour ne pas bâiller dans le dos.

Le dos fermé, pour une poitrine généreuse

Moins glamour, mais très efficace : un dos plus couvrant avec des bretelles larges tient une poitrine généreuse bien mieux qu’un dos ouvert. Si vous faites un bonnet D ou plus, c’est souvent le bon choix pour nager sans y penser. Notre guide du maillot forte poitrine détaille les modèles qui maintiennent vraiment.

Une coupe vraiment sportive : ce qu’il faut regarder

L’échancrure des jambes

Une échancrure moyenne est le meilleur compromis pour l’entraînement. Assez haute pour laisser les jambes battre librement, assez basse pour ne pas remonter au fil des longueurs. Les échancrures très hautes se réservent plutôt aux maillots de compétition. À l’inverse, les modèles à jambes courtes (on parle de legsuit) couvrent le haut des cuisses et rassurent celles qui veulent plus de couvrance.

L’encolure et le maintien

Une encolure assez haute évite que l’eau s’engouffre dans le maillot au plongeon ou au départ en coulée. Pour la poitrine, une doublure avant ou une brassière intégrée tiennent mieux que des coques amovibles, qui se plient, remontent et finissent souvent par se perdre au lavage. Franchement, pour nager, oubliez les coques mobiles.

Et le bikini pour nager ?

C’est possible, avec le bon bikini : un haut brassière à dos nageur, sans nœud, et un bas avec un cordon de serrage intérieur. C’est d’ailleurs une option très confortable pour les sports de plage, comme on l’explique dans notre page maillot de bain sport. Pour des longueurs régulières en bassin, le une-pièce reste plus simple : rien ne glisse et l’eau ne s’engouffre pas au niveau du ventre.

Compression : utile pour l’entraînement ou pas ?

Les combinaisons de compétition, comme les Fastskin de Speedo ou les Powerskin d’Arena, compressent les muscles et gainent le corps pour améliorer la position dans l’eau et la glisse. Elles sont redoutablement efficaces le jour de la course. Mais elles sont aussi très serrées, longues à enfiler, fragiles et coûteuses. À l’entraînement, elles n’apportent rien, sinon de l’inconfort et une usure accélérée.

Un maillot d’entraînement doit être ajusté, pas comprimant. Il épouse le corps sans plis ni poches d’eau, mais vous respirez normalement et vous levez les bras sans sentir les bretelles. Si vous préparez une compétition maîtres, gardez une combinaison d’entrée de gamme pour les jours de course et entraînez-vous dans un maillot classique. Vérifiez au passage les règles d’homologation de votre fédération avant d’acheter.

Durabilité : faire durer un maillot qui nage beaucoup

Un maillot de natation travaille dur : chlore, frottements, étirements répétés. La première condition pour qu’il dure, c’est sa matière. Le polyester et le PBT résistent bien mieux au chlore que les maillots riches en élasthanne. Les marques ont leurs tissus maison : Endurance+ chez Speedo, MaxLife chez Arena, Hydrastrong chez Nike Swim, Durafast Elite chez TYR. Notre guide des matières de maillot de bain explique ce que chacun change concrètement.

La seconde condition, c’est l’entretien. Rincez votre maillot à l’eau claire juste après la séance, ne le tordez pas, faites-le sécher à plat et à l’ombre. Si vous nagez plus de trois fois par semaine, alternez deux maillots : un tissu qui sèche complètement entre deux séances dure plus longtemps. Pour tout le reste, notre page sur le maillot de piscine résistant au chlore entre dans le détail du lavage et des règlements de bassin.

Les signes qu’il faut le changer ne trompent pas : tissu qui devient transparent sur les fesses, entrejambe qui bâille, bretelles qui ont perdu leur ressort, petites mailles qui filent.

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Trouver la bonne taille de maillot d’entraînement

Un maillot de natation se porte près du corps. Sec, il doit serrer un peu : il se détend légèrement une fois dans l’eau. Si vous hésitez entre deux tailles, la plus petite convient souvent mieux pour nager, tant que les bretelles ne creusent pas les épaules et que vous pouvez lever les bras sans que le tissu tire au niveau du torse.

Les systèmes de tailles sont un vrai casse-tête en natation : certaines marques comptent en tour de poitrine, d’autres en tailles européennes, d’autres encore en tailles allemandes ou anglaises. Ne vous fiez jamais à votre taille de prêt-à-porter sans lire le tableau du vendeur. Si votre buste est long, cherchez les modèles qui le mentionnent, ou les dos croisés et ouverts, qui donnent un peu plus de marge en hauteur. Notre guide des tailles de maillot de bain vous aide à mesurer tout ça en quelques minutes.

Bonnet et lunettes : le reste de l’équipement

Le maillot ne fait pas tout. Un bonnet en silicone glisse mieux dans l’eau, protège un peu mieux les cheveux et dure longtemps, mais il tire parfois à l’enfilage. Un bonnet en tissu est plus doux et plus facile à mettre, mais il laisse passer l’eau. Si vous avez les cheveux longs ou épais, il existe des modèles plus volumineux pensés pour eux. Notre sélection de bonnets de bain vous aide à choisir.

Côté lunettes, l’essentiel est l’étanchéité : un joint souple qui épouse le contour de l’œil sans marquer pendant une heure. Les verres teintés ou miroir sont précieux en bassin extérieur, les verres clairs en piscine couverte. Tout est expliqué dans notre guide des lunettes de natation.

Les erreurs qui gâchent les premières longueurs

Nager avec un maillot de plage. Il tiendra quelques séances, puis le chlore le détendra. Et les bretelles fines glisseront dès le premier crawl.

Prendre un maillot trop grand par confort. Il se remplit d’eau, freine et bâille au moindre mouvement. Un maillot de natation à la bonne taille paraît un peu serré au début : c’est normal.

Le laisser sécher en plein soleil sur la rambarde. Le soleil fait pâlir les couleurs et fatigue les fibres. L’ombre, toujours.

Garder des coques amovibles. Elles se déplacent, se plient et retiennent l’eau. Si vous avez besoin de maintien, choisissez une brassière intégrée ou un dos plus couvrant.

Le comparatif en un coup d’œil

ModèleIdéal pourBudgetLien
Le dos ouvert qui tientSpeedo Endurance+ FlybackCrawl et entraînement régulier Milieu de gammeVoir
Les bretelles les plus finesNike Swim Hydrastrong SpiderbackNageuses rapides, petite à moyenne poitrine Milieu de gammeVoir
Le plus increvableTYR Durafast Elite une-pièceTrois séances par semaine ou plus Milieu de gammeVoir
Le meilleur premier maillotArena Team Swim Tech SolidReprendre la natation à petit prix Petit budgetVoir
Pour vos premières compétitionsArena Powerskin ST NextCompétitions maîtres et courses chronométrées Haut de gammeVoir

Notre conseil pour nager à l’aise

Choisissez d’abord votre dos en fonction de votre poitrine, ensuite votre tissu en fonction du nombre de séances par semaine, et seulement après la couleur. Un maillot en polyester ou en PBT, à la bonne taille, avec un dos qui tient, vous accompagnera des centaines de longueurs. Et si vous nagez souvent, prenez-en deux : vous les ferez durer bien plus longtemps qu’un seul.

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Questions fréquentes

Quel maillot de bain choisir pour nager ?

Un une-pièce de natation ajusté, avec un dos qui tient (nageur, croisé ou ouvert selon votre poitrine), une échancrure moyenne et un tissu résistant au chlore, en polyester ou en PBT. Évitez les bretelles fines écartées, les bandeaux et les coques amovibles, qui bougent dès les premières longueurs.

Qu’est-ce qu’un dos nageur ?

C’est un dos où les deux bretelles se rejoignent entre les omoplates, en forme de Y ou de V. Les bretelles ne peuvent pas glisser des épaules et les bras tournent librement, ce qui en fait le dos le plus répandu pour nager. Les variantes croisées ou plus ouvertes donnent encore plus de liberté aux épaules.

Un maillot de natation doit-il être serré ?

Oui, ajusté sans être douloureux. Sec, il doit serrer un peu, car il se détend légèrement dans l’eau. Trop grand, il se remplit d’eau et freine. Trop petit, les bretelles cisaillent les épaules et le tissu tire quand vous levez les bras. Si vous hésitez entre deux tailles, la plus petite convient souvent mieux pour nager.

Peut-on nager en bikini ?

Oui, à condition de choisir un bikini de sport : un haut brassière à dos nageur, sans nœud, et un bas avec un cordon de serrage intérieur. Pour des longueurs régulières, le une-pièce reste plus confortable : il ne laisse pas d’eau s’engouffrer au niveau du ventre et rien ne glisse aux virages.

À quoi sert un maillot de compétition à compression ?

Il gaine les muscles et le corps pour améliorer la glisse et la position dans l’eau. Ces combinaisons sont très serrées, longues à enfiler et s’usent vite : elles se réservent aux compétitions. Pour l’entraînement, un maillot classique résistant au chlore est bien plus adapté et beaucoup plus confortable.

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